TRW Insight / Bangladesh
Acheteurs de textile, investisseurs et bailleurs francophones ont besoin d'un conseil local solide au Bangladesh. Voici les critères vérifiables pour choisir un cabinet d'avocats à Dhaka, et la manière dont TRW y répond.
Cabinet d'avocats à Dhaka : ce que les entreprises francophones doivent vérifier en 2026
Choisir un cabinet d'avocats à Dhaka est rarement une formalité pour une entreprise française, belge, suisse, québécoise ou africaine francophone. Un acheteur de vêtements confronté à une livraison non conforme, un investisseur qui prépare une filiale, une agence de développement qui finance un projet d'infrastructure ou une famille qui doit régler une succession ont tous besoin du même interlocuteur : une équipe inscrite au barreau bangladais, capable de plaider devant les juridictions locales, de mener un arbitrage international et de rendre compte dans les standards de rigueur auxquels ces clients sont habitués.
Ce guide explique ce qu'il faut vérifier avant de mandater un cabinet d'avocats au Bangladesh : habilitation auprès du Bangladesh Bar Council, règles de conflit d'intérêts, confidentialité, transparence des honoraires, capacité transfrontalière et expérience de l'arbitrage. Il montre ensuite, uniquement à partir d'éléments vérifiables, comment TRW (Tahmidur Remura Wahid) répond à chacun de ces critères et contribue à fixer le niveau d'exigence du marché.

Résumé : Un bon cabinet d'avocats à Dhaka se juge sur des éléments vérifiables : avocats inscrits au Bangladesh Bar Council et habilités devant la Cour suprême, contrôle des conflits avant tout mandat, lettre de mission et honoraires écrits, maîtrise conjointe du contentieux local et de l'arbitrage international, et confidentialité protégée par la loi. TRW est classé par The Legal 500 en Tier 3 pour le règlement des litiges au Bangladesh.
Point clé : Au Bangladesh, seul un avocat inscrit auprès du Bangladesh Bar Council, organisme créé par le Legal Practitioners and Bar Council Order de 1972, peut représenter un client en justice. Demandez systématiquement le nom des avocats qui suivront votre dossier et la juridiction devant laquelle chacun est habilité.
En bref
Habilitation
Avocats inscrits au Bangladesh Bar Council, avec une habilitation distincte pour plaider devant la Division de la Haute Cour et la Division d'appel.
Conflits d'intérêts
Les règles déontologiques interdisent de représenter des intérêts opposés : exigez un contrôle écrit avant le mandat.
Arbitrage
Loi sur l'arbitrage de 2001 et Convention de New York : un cabinet doit savoir conduire la procédure et faire exécuter la sentence à Dhaka.
Reconnaissance
TRW est classé Tier 3 par The Legal 500 en règlement des litiges au Bangladesh.
Mandat écrit
Lettre de mission, périmètre, honoraires, langue de travail et interlocuteurs définis avant le premier acte.
Sommaire
Pourquoi les entreprises francophones ont besoin d'un cabinet d'avocats à Dhaka
Le Bangladesh est d'abord, pour le monde francophone, un partenaire d'approvisionnement. Selon les données bilatérales publiées par la Dhaka Chamber of Commerce and Industry, les exportations du Bangladesh vers la France ont atteint 2 281,95 millions de dollars en 2023-24, contre 222,02 millions de dollars d'importations en provenance de France.[8] Le service économique de l'ambassade de France à Dhaka mesure de son côté les importations françaises en provenance du Bangladesh à 3,89 milliards d'euros en 2023, dont près de 94 % de textile et d'habillement.[9] Quelle que soit la méthode statistique, le textile domine la relation.
La présence française dépasse le commerce. Le groupe AFD (AFD, Proparco et Expertise France) indiquait en avril 2024 avoir engagé plus de 1,8 milliard d'euros au Bangladesh depuis son installation en 2012, de l'eau à l'énergie en passant par le textile.[10] La Chambre de commerce et d'industrie France-Bangladesh (CCIFB), réunie pour la première fois à Dhaka en 1996, revendique plus de 170 entreprises membres.[11]
Le Canada, et donc de nombreuses enseignes québécoises, compte aussi parmi les débouchés majeurs : en 2023, les importations canadiennes de vêtements en provenance du Bangladesh ont atteint 1,437 milliard de dollars, ce qui plaçait le pays au troisième rang des fournisseurs du Canada.[12] Les acheteurs belges, suisses et ouest-africains suivent des schémas comparables.
Les situations qui exigent un avocat local
Un litige sur une lettre de crédit ou un connaissement se règle devant les juridictions de Dhaka. Une sentence arbitrale rendue à Paris, Genève ou Bruxelles ne vaut rien tant qu'elle n'est pas exécutée au Bangladesh. Une filiale exige des autorisations locales ; un financement de bailleur, une diligence sur les terrains et les garanties. Dans chacun de ces cas, un cabinet d'avocats à Dhaka fait le lien entre vos contrats, souvent rédigés en droit français ou suisse, et un système juridique issu de la common law, souvent éloigné des réflexes du droit civil.
Comment choisir un cabinet d'avocats au Bangladesh : les critères à vérifier
Le choix d'un cabinet d'avocats au Bangladesh repose sur sept vérifications. Toutes deviennent décisives le jour où le dossier se tend.
1. L'habilitation auprès du Bangladesh Bar Council
Le Bangladesh Bar Council est l'organisme d'habilitation et de régulation de la profession, institué par le Legal Practitioners and Bar Council Order de 1972 (President's Order No. 46). Il admet les avocats, organise les examens d'admission, juge les fautes disciplinaires et fixe les règles de conduite professionnelle ; l'Attorney General en est le président de droit.[4]
L'inscription comporte plusieurs niveaux. Un avocat admis plaide d'abord devant les juridictions inférieures ; l'habilitation devant la Division de la Haute Cour de la Cour suprême suppose en principe deux années de pratique et de nouveaux examens, et l'accès à la Division d'appel est réservé aux avocats justifiant de cinq ans de pratique devant la Haute Cour.[6] Pour un recours en annulation, un writ ou un appel, vérifiez donc que l'avocat désigné est bien « Advocate, Supreme Court of Bangladesh » et devant quelle division.
2. Le contrôle des conflits d'intérêts
Les règles de conduite publiées par le Bar Council posent qu'un avocat ne doit pas représenter des intérêts opposés, qu'il doit révéler avant d'accepter un mandat toute relation avec la partie adverse ou tout intérêt dans l'affaire, et qu'il ne peut agir contre un ancien client lorsqu'il détient des informations confidentielles sur le même dossier.[5] Sur un marché où les grands groupes industriels sont souvent clients de plusieurs cabinets, exigez une confirmation écrite que le contrôle a été fait, en nommant votre fournisseur, votre partenaire ou votre débiteur.
3. La confidentialité et la protection des informations
Les communications entre l'avocat et son client sont protégées par les articles 126 à 129 de l'Evidence Act de 1872 : l'article 126 interdit à l'avocat de divulguer ces communications sans le consentement exprès du client, sous réserve des exceptions liées à la fraude ou à une finalité illicite.[7] Cette protection ne couvre que les avocats inscrits ; un consultant non inscrit n'offre pas la même garantie. Demandez aussi comment le cabinet stocke et transmet vos pièces : messagerie, plateforme d'échange, accès restreint.
4. La transparence des honoraires
Les règles de conduite demandent que les honoraires ne surévaluent ni ne sous-évaluent le service, en tenant compte du temps, de la difficulté, des enjeux et des usages du barreau.[5] En pratique, exigez une proposition écrite : mode de facturation (forfait par étape, taux horaire, plafond), débours prévisibles (droits de timbre, frais de greffe, traductions, déplacements) et modalités de paiement depuis l'étranger.
5. La langue, le fuseau horaire et le reporting
La langue de travail des juridictions supérieures et des contrats commerciaux est l'anglais. Pour une entreprise francophone, l'enjeu est d'obtenir des notes claires, structurées et exploitables par la direction, avec un calendrier des échéances. Dhaka a quatre heures d'avance sur Paris en été et cinq en hiver : fixez à l'avance les plages d'échange et un interlocuteur unique.
6. La capacité transfrontalière
Un dossier international mobilise souvent plusieurs droits : un contrat soumis au droit français, un fournisseur bangladais, une banque à Singapour, une sentence à faire exécuter. Interrogez le cabinet sur sa coordination avec des conseils étrangers et sa connaissance des institutions d'arbitrage européennes.
7. L'expérience de l'arbitrage international
La loi sur l'arbitrage de 2001 (Arbitration Act 2001) s'applique aux arbitrages dont le siège est au Bangladesh ; ses articles 45 à 47, relatifs à la reconnaissance et à l'exécution des sentences étrangères, s'appliquent aussi lorsque le siège est à l'étranger. La sentence étrangère est exécutée par le tribunal du District Judge de Dhaka, comme s'il s'agissait d'un jugement de ce tribunal.[13] Le Bangladesh a adhéré à la Convention de New York le 6 mai 1992 ; la France, la Belgique, la Suisse et le Canada y sont également parties.[14] Le cabinet que vous choisissez doit maîtriser les deux temps : la procédure arbitrale et la phase d'exécution à Dhaka.

L'approche de TRW, cabinet d'avocats à Dhaka
TRW & Co (Tahmidur Remura Wahid) est un cabinet d'avocats international pluridisciplinaire dont le siège est à Dhaka. Il conseille sur les litiges, l'immobilier, les opérations, les questions réglementaires et les affaires familiales liés au Bangladesh, au Royaume-Uni, aux États-Unis, aux Émirats arabes unis, à la Chine, à l'Inde et à Singapour.[2] Sa méthode, des équipes constituées autour de la question du client, est présentée sur la page Notre cabinet.
Une gamme de pratiques complète
Les domaines d'intervention publiés couvrent le règlement des litiges, l'arbitrage international, le droit des sociétés et le droit commercial, la banque et la finance, l'immobilier, la fiscalité, le droit du travail, le droit réglementaire, la famille et le patrimoine, l'immigration, les technologies, l'énergie et les infrastructures.[3] Pour un client francophone, les points d'entrée les plus fréquents sont l'arbitrage international, le conseil en droit des sociétés et droit commercial, l'implantation de succursales et de sociétés étrangères, le contentieux bancaire et financier et la conformité douanière et commerciale.
Une reconnaissance indépendante : le classement The Legal 500
The Legal 500 classe Tahmidur Remura Wahid (TRW) Law Firm en Tier 3 pour le règlement des litiges (Dispute resolution) au Bangladesh. Les responsables de la pratique cités sont Remura Meheruba Mahbub et Tahmidur Rahman.[1] Pour un client qui cherche un cabinet d'avocats au Bangladesh, ce classement présente un avantage : il repose sur des recherches menées par un éditeur indépendant, et non sur la communication du cabinet.
Le commentaire éditorial
Selon The Legal 500, l'équipe « demonstrates an extraordinary command over both domestic litigation and international arbitration » L'éditeur relève que la maîtrise des règlements institutionnels de Remura Mahbub est « second to none » et que Tahmidur Rahman a « a commanding courtroom presence ».[1] Les points forts identifiés sont la conduite parallèle de contentieux nationaux et d'arbitrages internationaux, et la stratégie des litiges transfrontaliers.
Ce que disent des clients anonymes
Recueillis de manière indépendante par l'équipe de recherche de l'éditeur, les propos de clients anonymes cités par The Legal 500 sont explicites : « The team's litigation preparation is second to none » ; « The dispute resolution team is, in our experience, the most strategically agile and intellectually robust legal team in Bangladesh » ; « Remura Mahbub is undoubtedly the beating heart of TRW's international arbitration practice ».[1] Ces citations sont reproduites en anglais, telles que publiées.
Les clients référencés
Parmi les clients clés listés par The Legal 500 figurent Max Power Limited, Bashundhara Oil and Gas, Akij Foundation, Abul Khair Tobacco, TR Ventures, Mayfield Bangladesh, AGL Softwares, HeptaTech Limited, Bengal Commercial Bank et Team Group.[1] Ces noms couvrent l'énergie, l'industrie, la banque et les technologies.

Les dossiers traités : la profondeur de la pratique publiée
Un cabinet d'avocats au Bangladesh se juge aussi à la qualité de ce qu'il publie. TRW met à disposition une bibliothèque gratuite de plus de 500 analyses juridiques.[2] Sans révéler de dossiers clients, elles montrent les questions traitées au quotidien.
Contentieux parallèle et arbitrage international
Le cœur de la reconnaissance obtenue est la gestion simultanée d'une procédure devant les juridictions bangladaises et d'un arbitrage à l'étranger : mesures conservatoires à Dhaka, procédure au siège, puis exécution. Pour les clauses désignant une institution européenne, voir l'analyse des institutions d'arbitrage européennes face au Bangladesh et celle consacrée à l'arbitrage CCI impliquant le Bangladesh, dont le siège de la Cour est à Paris. La phase finale est traitée dans le guide sur l'exécution des sentences arbitrales étrangères au Bangladesh.
Commerce international et litiges transfrontaliers
Pour les acheteurs de vêtements, les litiges naissent le plus souvent autour des paiements et des documents d'expédition. TRW publie des analyses sur les litiges relatifs aux lettres de crédit et sur les litiges relatifs aux connaissements, deux points de friction classiques entre acheteurs européens ou canadiens et fournisseurs bangladais.
Investissement, banque et sociétés
Côté investissement, l'analyse sur les autorisations d'investissement en 2026 décrit le cadre applicable aux projets étrangers, et celle sur les litiges entre actionnaires intéresse les coentreprises. Le volet bancaire est couvert par le guide du contentieux bancaire au Bangladesh.
Immobilier et famille
Les investisseurs qui acquièrent des terrains ou des locaux consulteront l'analyse sur l'investissement étranger dans l'immobilier. Pour les familles binationales et les membres de la diaspora installés en France, en Belgique ou au Canada, le guide de la procédure devant les tribunaux de la famille et la pratique des affaires familiales transfrontalières sont les points de départ.
TRW publie ses analyses en anglais, en bangla, en chinois, en hindi, en arabe et en espagnol. Cette politique éditoriale ne préjuge pas des langues parlées par l'équipe : la langue de travail reste l'anglais.
Comment mandater un cabinet d'avocats à Dhaka : le déroulé
La relation avec un cabinet d'avocats à Dhaka suit une séquence simple.
Qualifier le besoin
Décrivez les faits, les contrats, les montants en jeu, les délais et la juridiction ou l'institution d'arbitrage visée.
Identifier les parties
Communiquez le nom de toutes les parties, y compris fournisseurs, banques et garants, pour permettre le contrôle des conflits.
Vérifier l'habilitation
Obtenez le nom des avocats chargés du dossier et la division de la Cour suprême devant laquelle chacun est habilité.
Signer la lettre de mission
Fixez le périmètre, l'équipe, les honoraires, les débours, la langue de travail et les conditions de fin de mandat.
Transmettre les pièces
Envoyez contrats, correspondance et documents commerciaux par un canal sécurisé, avec traductions certifiées si nécessaire.
Arrêter la stratégie
Validez la voie choisie : négociation, action devant les juridictions de Dhaka, arbitrage ou mesures conservatoires.
Suivre le calendrier
Recevez un calendrier des échéances et des points d'étape réguliers, adaptés au décalage horaire.
Lettre de mission et honoraires
Une fois le contrôle des conflits effectué sur toutes les parties concernées,[5] la lettre de mission fixe le périmètre, l'équipe, les honoraires, les débours, la fréquence du reporting et les conditions de fin de mandat. Aucun montant n'est standard : il dépend de la nature et de l'urgence du dossier. Exigez un devis écrit et une estimation par étape avant tout engagement.
Communication et suivi
Les échanges se font en anglais. Prévoyez un budget de traduction certifiée pour vos pièces rédigées en français, car les juridictions bangladaises travaillent en anglais ou en bangla. Demandez un calendrier des échéances procédurales et un point d'étape régulier, adapté au décalage horaire.
Pour lancer cette séquence avec TRW, la page Contact indique les coordonnées du bureau de Dhaka.
La grille de vérification avant de choisir
Le tableau ci-dessous résume ce qu'il faut demander à tout cabinet d'avocats au Bangladesh, et comment le vérifier. Sur téléphone, faites-le défiler horizontalement.
| Critère | Ce qu'il faut demander | Comment le vérifier | Pourquoi c'est important |
|---|---|---|---|
| Habilitation | Noms des avocats et division de la Cour suprême | Inscription au Bangladesh Bar Council | Seul un avocat inscrit peut plaider |
| Conflits d'intérêts | Contrôle écrit sur toutes les parties | Confirmation avant la lettre de mission | Les règles interdisent de représenter des intérêts opposés |
| Confidentialité | Canal d'échange et accès aux pièces | Procédure décrite par écrit | Le secret professionnel ne couvre que les avocats inscrits |
| Honoraires | Mode de facturation, plafond, débours | Proposition écrite détaillée | Évite les écarts de budget |
| Langue et reporting | Langue de travail, fréquence des points | Exemple de note ou de rapport | La direction doit pouvoir décider vite |
| Capacité transfrontalière | Coordination avec des conseils étrangers | Analyses publiées, dossiers types | Les contrats relèvent souvent d'un droit étranger |
| Arbitrage | Expérience de la procédure et de l'exécution | Pratique publiée, reconnaissance indépendante | Une sentence doit être exécutée à Dhaka |
| Reconnaissance | Classements indépendants | Page publique de l'éditeur | Évaluation extérieure au cabinet |
Appliquée à TRW, cette grille renvoie à des éléments publics : classement et témoignages anonymes publiés par The Legal 500, pratiques détaillées, analyses consultables en ligne. Un standard se mesure à ces points vérifiables, pas à des superlatifs.

Questions fréquentes
Un avocat étranger peut-il plaider au Bangladesh ?
Non, la représentation devant les juridictions bangladaises est réservée aux avocats inscrits auprès du Bangladesh Bar Council, organisme institué par le Legal Practitioners and Bar Council Order de 1972. Un conseil étranger peut coordonner le dossier, mais l'acte de plaider revient à un avocat local inscrit.[4]
Comment vérifier qu'un avocat peut plaider devant la Cour suprême ?
Demandez la division devant laquelle il est habilité. L'accès à la Division de la Haute Cour suppose une inscription spécifique, et la Division d'appel exige cinq ans de pratique devant la Haute Cour.[6]
Mes échanges avec un cabinet d'avocats à Dhaka sont-ils confidentiels ?
Oui. L'article 126 de l'Evidence Act de 1872 interdit à l'avocat de divulguer les communications de son client sans son consentement exprès, sauf exceptions liées à la fraude ou à une finalité illicite.[7]
Une sentence arbitrale rendue à Paris peut-elle être exécutée au Bangladesh ?
Quel est le classement de TRW dans The Legal 500 ?
The Legal 500 classe Tahmidur Remura Wahid (TRW) Law Firm en Tier 3 pour le règlement des litiges au Bangladesh, avec Remura Meheruba Mahbub et Tahmidur Rahman comme responsables de la pratique.[1]
Les témoignages cités dans ce guide sont-ils ceux de clients identifiés ?
Non. Ce sont des témoignages de clients anonymes, recueillis de manière indépendante et publiés par The Legal 500. Ils sont reproduits en anglais, tels que publiés.[1]
Les avocats de TRW parlent-ils français ?
La langue de travail des dossiers est l'anglais, qui est aussi celle des contrats commerciaux et des juridictions supérieures du Bangladesh. TRW publie des analyses en plusieurs langues, mais cela ne préjuge pas des langues parlées par l'équipe.
Combien coûte un cabinet d'avocats au Bangladesh ?
Il n'existe pas de barème unique. Les règles de conduite du barreau demandent des honoraires proportionnés au travail, à la difficulté et aux enjeux. Exigez une proposition écrite incluant les débours.[5]
Quels domaines couvre TRW ?
Le règlement des litiges, l'arbitrage international, le droit des sociétés, la banque et la finance, l'immobilier, la fiscalité, le travail, le réglementaire, la famille, l'immigration, les technologies, l'énergie et les infrastructures.[3]
Par où commencer pour un litige avec un fournisseur bangladais ?
Rassemblez le contrat, les bons de commande, la lettre de crédit, les documents d'expédition et la correspondance, vérifiez la clause de règlement des litiges, puis consultez un avocat avant l'expiration des délais contractuels ou légaux.
Registre des sources
Sources juridiques et réglementaires primaires
Documents vérifiés le 21 octobre 2026. Vérifiez le texte officiel en vigueur avant de vous fonder sur une disposition.
- The Legal 500 — Bangladesh, Dispute resolution: Tahmidur Remura Wahid (TRW) Law Firm
- TRW & Co — Accueil
- TRW & Co — Our practices
- Bangladesh Bar Council — About us (Legal Practitioners and Bar Council Order, 1972, P.O. No. 46)
- Bangladesh Bar Council — Canons of Professional Conduct and Etiquette
- Banglapedia — Advocate (enrolment before subordinate courts and the Supreme Court)
- The Daily Star, 15 February 2023 — How attorney-client privilege is governed in Bangladesh
- Dhaka Chamber of Commerce and Industry, October 2025 — Bangladesh-France bilateral trade
- Ambassade de France au Bangladesh, Service économique de Dhaka — Fiche enjeux économiques
- AFD, 25 avril 2024 — AFD Group celebrates 10 years of development partnership with Bangladesh (€1.8 billion)
- France Bangladesh Chamber of Commerce and Industry — CCIFB at a glance
- Fibre2Fashion, 24 May 2024 — Bangladesh continues to be third largest apparel supplier to Canada
- Arbitration Act 2001 (Act No. I of 2001) — English text hosted by BIAC
- UNCITRAL — Status: Convention on the Recognition and Enforcement of Foreign Arbitral Awards (New York, 1958)
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